L'immobilier à Paris 12ème
28 sept

Votre agence immobilière de Paris 12e fait le point sur le marché !

AdobeStock_892497012

Depuis quelques mois, tout semble indiquer que le marché de l’immobilier français se porte au mieux. Les acheteurs profitent notamment de taux de prêt historiquement bas. Pourtant, tous les acheteurs ne sont pas logés à la même enseigne ! À Paris, la situation y, est, elle excellente ! Votre agence immobilière de Paris 12e fait le point !

À Paris et dans certaines grandes villes de France : une envolée des prix
Sur le marché de l’immobilier, Paris semble faire figure d’exception. Zone tendue par excellence, la demande y est telle que le prix fixé par le vendeur est bien souvent le prix d’achat. Depuis quelques années, le prix du m² des appartements parisiens n’a cessé de croître. Selon les chiffres de la chambre des notaires, il augmenté de 7,5 % en un an et culmine à 9 420 € (au 1er septembre 2018). Les taux de prêt immobilier historiquement bas de ces derniers mois, ont accentué cette attractivité croissante, en incitant de plus en plus de Français à se lancer dans l’achat d’un bien. À Paris et en Île-de-France, les taux moyens constatés vont de 1,06 % pour un prêt de 10 ans à 1,73 % pour un prêt de 25 ans.

En province, des villes et des zones rurales toujours plus précaires
Ailleurs en France et même dans certaines des 50 plus grandes villes de l’hexagone, la situation est pourtant bien différente. En effet, les prix de l’immobilier stagnent voire dégringolent dans ces zones délaissées par les acheteurs.  Selon les Notaires de France, ils auraient reculé de 9 % au Havre et de 7,9 % à Clermont-Ferrand, situation que l’on retrouve également à Dijon ou encore à Saint-Étienne. Il en va de même pour les zones rurales qui pâtissent d’une métropolisation certaine.

Pourtant, dans ces zones, les taux sont également historiquement bas. En Haute-Normandie, la région du Havre, le taux moyen pour les prêts de 10 ans est de 1,03 %. Le meilleur taux constaté dans cette même région à 0,75 % est également historiquement bas.

La situation du marché immobilier s’explique par un excès de biens à vendre sur le marché, face à une demande qui ne cesse de baisser. Elle laisse aux acheteurs une marge de négociation conséquente qui peut atteindre jusqu’à 10 % du prix d’achat.

O.D. / Bazikpress © Adobe Stock

Article précédent
Article suivant


Laissez un commentaire

Veuillez entrer votre nom et votre adresse e-mail. Votre adresse e-mail ne sera pas publiée